Rappel :
Tom : Il se passe quoi ?
Moi, les larmes aux yeux : NADEGE !Les larmes me montaient aux yeux. Tom me regardait, silencieux.
J'enfouie mon visage entre mes mains. Un message apparu, Tom pris mon portable que j'avais laissé tomber à terre et le lu.
Tom : Hôpital de Berlin, Mickael t'attend. Je ne peux pas venir à toi, on est interviewé dans un quart d'heure. Je suis désolé puce...
Moi : Tu peux me faire venir un taxi ?
Tom : Bien sur
Il effaça les larmes qui coulaient sur mes joues avec son pouce et me serra contre lui
Tom : Je suis sur que ce n'est rien de grave, t'en fait pas
Moi : J'espère...Merci d'être là
Tom : Je serrais toujours là, quoi qu'il arrive
Il posa ses lèvres sur les miennes et me caressais les cheveux. Je me retirai et sorti de la chambre. Dans l'ascenseur les larmes m'envahirent à nouveau.
J'entrais dans le taxi, j'essayais de retenir mes larmes pour ne pas avoir l'air idiote devant le chauffeur et observa les immeubles défiler le long de la route.
Chauffeur : Hôpital de Berlin Madame
Moi : Merci monsieur [
lui tendant l'argent] Gardez la monnaie
Chauffeur : Merci madame, souriez vous êtes bien plus jolie
Je lui souri et sorti du taxi. L'hôpital était absolument énorme. J'allais me perdre.
Je me mouchai pour la Xème fois et me lança vers l'entrée.
Je me dirigeais vers l'accueil. Une femme rousse m'accueilli.
Femme rousse : Puis-je vous aider Madame ?
Moi : Oui...je cherche Nadège Friboit, elle a du arriver il y a quelques heures...
Femme rousse : Vous ne pouvez pas la voir, mais des amis à elle attendent dans le hall à votre gauche
Moi : Merci
Je me mis à courir vers le hall et j'aperçu Mickael qui se leva dès qu'il m'avait aperçu.
Je me jetai dans ses bras en pleurs.
Personne ne parlait, Mickael et moi étions les seuls dans le hall.
Je quittais les bras de Mickael, sécha mes larmes et lui demanda :
Moi : Dis-moi...
Mickael : Percutée de plein fouet par une voiture...
Moi : Et... ?
Mickael : Elle ne s'en sortira surement pas...à moins de devenir un légume...
Moi, pleurant : Pourquoi ?
Mickael, les larmes aux yeux : Elle est sorti de chez moi...elle a traversé la route...et la voiture...elle est venue vite, beaucoup trop vite...
Moi : Tu me mens ! Elle va s'en sortir !
Mickael : Non...
Moi : C'est qui ce connard qui l'a percuté pour que je percute son meilleur ami !
Mickael : Un gars bourré...
Moi : Putin ! En pleine après-midi ya des con bourrés qui on que ça à foutre de tuer des gens !
Mickael : Arête de t'exciter...
Moi : Je veux la voir... !
Mickael : On ne peut pas !
Je me mis à courir vers les chambres, j'étais prête à ouvrir toutes les portes pour trouver Nadège. Mickael me pris pas la taille et me souleva sur ses épaules.
Je pleurais en hurlant de rage.
J'essayais de m'échapper des bras de Mickael en tapant sur son dos. Il me hurlait d'arrêter, des infirmiers sortirent de leurs local en essayant de me séparer de Mickael.
J'avais surement du frapper quelques infirmiers. Mes cris de rage ne cessèrent qu'après un picotement dans l'épaule. J'avais eu le droit à une piqure calmante.
Mickael : Leslie...
Moi : Pourquoi Nadège ?!
Mickael : Parce qu'elle se trouvait sur le trajet d'un connard bourré...
Moi : C'était ma meilleure amie, ma confidente. Elle aurait du venir nous voir à l'hotel ! J'avais tout préparé ! Pourquoi maintenant ? Pourquoi elle ? NADEGE !!!
Mickael : Chut, calme toi
Il m'avait pris dans ses bras, il me serrait fort. Je savais qu'il pleurait, ses larmes venaient se déposer dans mon cou.
Je lui déposai un baiser près de son oreille
Moi : Elle n'est pas encore morte...elle est forte notre Nadège !
Mickael : Elle reviendra avec son sourire et nous sortira une de ses belles phrases...
Moi : Elle fera un couple avec Gustav !
Mickael : ... évidemment....Gustav...
... : vous êtes des amis de Nadège ?
Mickael : Oui, vous êtes médecin ?
Médecin : Oui, J'ai malheureusement de mauvaises nouvelles...Je suis désolé. Nous avons fait tous notre possible.
La terre c'était arrêtée de tourner, j'avais l'impression de devenir Orpheline. Ma grande s½ur venait de quitter ce monde.
Des bras étaient venus me réconforter, surement ceux de Mickael.
Mes pied avaient cédés et je senti un choc douloureux à l'épaule.
Plus rien.
[ ... ]
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Parce que dans ma fiction, même les garçons peuvent pleurer. Ce ne sont pas des brutes.
Parce que j'avoue que ce chapitre ne donne pas le sourire.
Parce que vous savez ce qui approche.
Merci de lire ma fiction.
Je vous ai déjà dit que j'vous n'aimes ?
x3